Empreinte primaire à la caméra
Objectif : capter la totalité des surfaces d'appui en situation de repos. L'empreinte optique est par nature muco-statique — c'est exactement ce qu'il faut pour une primaire, et c'est le PEI qui fera le travail fonctionnel au RDV 2.
Au fauteuil
- Sécher les surfaces (la salive et les tissus mobiles sont les ennemis du scan sur l'édenté).
- Maxillaire : partir de la crête, balayage continu vers le palais, puis les versants vestibulaires jusqu'au fond du vestibule au repos.
- Mandibule : crête puis trigones rétro-molaires, versants lingual et vestibulaire, plancher au repos.
- Capter les freins et brides (repères indispensables pour le design du PEI).
- Contrôler le maillage à l'écran — pas de trou sur les zones d'appui — avant l'envoi.
- Nous transmettre le fichier (STL/PLY) avec la fiche de prescription.
Pièges à éviter
- Re-scanner en boucle la même zone : le recalage dérive, mieux vaut une passe propre.
- Tenter d'enregistrer un joint périphérique à la caméra — ce n'est pas son rôle à cette étape.
- Écraser les tissus mobiles avec la tête de caméra sur la mandibule résorbée.